J'en vois des qui se donnent, donnent. Des bijoux dans le cou. C'est beau mais quand meme ce n'sont que des cailloux. Des pierres qui vous roulent, roulent. Et qui vous coulent sur les joues. J'aime mieux que tu m'aimes. Sans dépenser tes sous. Moi je m'en moque, j'envoie valser les trucs en toc. Les cages dores. Toi quand tu m'serres très fort c'est comme un trésor et ça, ça vaut de l'or.

J'en vois des qui se donnent, donnent. Des bijoux dans le cou. C'est beau mais quand meme ce n'sont que des cailloux. Des pierres qui vous roulent, roulent. Et qui vous coulent sur les joues. J'aime mieux que tu m'aimes. Sans dépenser tes sous. Moi je m'en moque, j'envoie valser les trucs en toc. Les cages dores. Toi quand tu m'serres très fort c'est comme un trésor et ça, ça vaut de l'or.

07 Avril 2008.

Je la mets en grand et en gras cette date car elle est importante pour moi, pour nous. Elle représente un an et demi d'amour, de joie, de bonheur a ses cotés. Oui un an et demi. Le temps passe si vite. Malgré les hauts et les bas, mon amour est toujours aussi fort, vrai et intense. Il grandit un peu plus chaque jour et c'est grace a lui. Ce petit bout de personne qui a su, meme dans les moments les plus durs, me redonner le sourire comme personne d'autre a su le faire. Et je le remercie. Je te remercie mon amour de m'aimer aussi fort, de prendre soin de moi, de me rendre heureuse comme je ne l'ai jamais été. Merci. J'espère qu'on continuera encore le chemin, il est loin d'etre terminé. Je me rends compte que je veux passer le restant de ma vie a tes cotés, rien qu'a tes cotés. Parce qu'il y a encore tellement de choses a découvrir, j'ai encore tellement de choses a te montrer, a te donner, a te dire. Pour le sourire que tu mets sur mes lèvres, pour tout l'amour que tu me donnes, et pour toutes les bonnes choses que tu me fais découvrir, Merci. Je ne le dirais jamais assez. Merci mon amour. Parce que ce que je croyais etre impossible ne l'est plus, et c'est en partie grace a toi. Voila. Ce ne sont que quelques mots mais tu mérites tellement mieux. On dit que toutes les bonnes choses ont une fin, il y a une exception. Nous. Espérons. Voila, je ne dirais pas plus. Encore une fois merci. De t'etre ouvert a moi, de m'avoir fait découvrir un bout de ta vie. Je t'aime tellement mon amour. Tellement. Et je t'aimerais encore pour longtemps. Pour longtemps. Pour toujours.
# Posté le lundi 07 avril 2008 09:04

Your kiss, your smile, your mind. You're sunlight in my eyes. I miss your breath on my neck, when we whisper in the night. Didn't wanna want you. Didn't wanna need you so bad. Didn't wanna wake up and find that I was falling so fast. Didn't wanna need you. Didn't wanna need anyone. Now look what you've done. Now I can't go on without you. I'm naked, I cant fake it. I'm not that strong without you. Never thought I could love you the way I do.

Your kiss, your smile, your mind. You're sunlight in my eyes. I miss your breath on my neck, when we whisper in the night. Didn't wanna want you. Didn't wanna need you so bad. Didn't wanna wake up and find that I was falling so fast. Didn't wanna need you. Didn't wanna need anyone. Now look what you've done. Now I can't go on without you. I'm naked, I cant fake it. I'm not that strong without you. Never thought I could love you the way I do.
DECIDER.

Sa me fait chier de voir ces gens qui ont un appareil photo (haut de gamme en plus!) et qui ne sont meme pas foutus de faire de belles photos. Sa me fait chier parce que c'est devenu a la mode d'avoir un reflex qui coute cher. Sa me fait chier parce que leur parents chéris ont les moyens de se l'acheter alors que les miens ne me donneraient meme pas un centime pour que je me l'achète. Et parce que meme en économisant, je ne l'aurais jamais. Sa me fout les boules, c'est tout. Je fais ma rageuse mais c'est tellement vrai. Je me contente de mon appareil pourri. si tes mains tremblent, tes photos sont flous. Voila, ça me fait chier tout simplement. Parce que je ne peux pas avancer, je ne peux rien faire d'extraordinaire, rien, rien, rien. Et puis ces foutus dossier de merde a préparer, a remplir, a envoyer aux écoles commencent vraiment a me gonfler aussi. Il faut absolument les envoyer avant la date limite sinon ta vie est foutue. Je fais quoi moi? Il y a tellement de choses a gérer en si peu de temps. Le bac lui approche de plus en plus et je ne suis meme pas prete. Je n'ai jamais été dans cet état la. Et si je finissais pas tout ça a temps? Je ferais quoi? Parce que mon avenir repose sur des foutus papiers qu'ils vont jeter par la suite, a quoi ça sert? J'ai a peine le temps de respirer, je n'ai meme pas du temps pour moi. Et la meilleure dans tout ça c'est que je vais faire un truc qui ne me plait pas et qui ne me plairas jamais. On a beau me dire que plus tard je gagnerais beaucoup d'argent, je m'en fous. Si c'est pour faire quelque chose qui ne me plait, me réveiller le matin en ayant la flemme d'aller au boulot, non merci. Je n'ai pas le choix. J'ai l'impression qu'on m'impose toutes ces choses et que je ne peux rien faire d'autre. J'en peux plus, laissez moi respirer.
# Posté le mercredi 02 avril 2008 14:19
Modifié le lundi 07 avril 2008 08:40

Une autre passion, le badminton.

J'ai marqué le point c'est pour ça que je met cette vidéo, hahahahaha.
( Je suis celle en orange pour ceux qui ne sauraient pas).
# Posté le lundi 31 mars 2008 11:37

Comme si a chaque seconde.

Comme si a chaque seconde.
Parce que ça fait longtemps qu'il n'y a pas eu de photos de nous deux :).
(ABBEY-R0AD.SKYROCK.COM) = Toutes mes photos :).
# Posté le mardi 25 mars 2008 15:01
Modifié le vendredi 28 mars 2008 13:24

If you wanna be my lover, you gotta get with my friends. Make it last forever friendship never ends. If you wanna be my lover, you have got to give, taking is too easy, but that's the way it is. What do you think about that now you know how I feel, say you can handle my love are you for real. I won't be hasty, I'll give you a try. If you really bug me then I'll say goodbye.

If you wanna be my lover, you gotta get with my friends. Make it last forever friendship never ends. If you wanna be my lover, you have got to give, taking is too easy, but that's the way it is. What do you think about that now you know how I feel, say you can handle my love are you for real. I won't be hasty, I'll give you a try. If you really bug me then I'll say goodbye.
Temps de merde.
S'ecrire - se crier. Curieux d'etre si impérieusement poussé par le désir d'ecrire, de dire. Au point de ne rien souhaiter d'autre, de refuser de faire quoi que ce soit d'autre. Attelé au besoin d'ecrire. Et puis de se retrouver là devant la feuille, des heures, des jours, envahi par ce si pressant besoin, avec un trop-plein de choses a dire, celles qu'on n'arrive pas à dire, qu'on sent mais qui ne se formulent pas - pas encore ou jamais - l'emotion qui gonfle et qui bloque tout, rempli à en avoir mal physiquement et le souffle court d'une aspiration impuissante, et ça pousse, ça pousse, mais ça ne sort pas et on ne sait pas ce que c'est. Si on savait au moins on pourrait. On pourrait? Des heures à tournoyer enfermé en soi, cache-cache avec les sentiments et ces deux morts qui fuient, ces deux fantomes sans autres visage ni forme que celle du regret. Puis l'on s'écarte, on s'en va, découragé, et on y revient car quoi qu'on fasse le besoin est toujours là, et l'impuissance. Et eux, absents. Et mal... . Rien. Sa pousse, ça gonfle. Et rien. L'impression de porter en soi un engrenage complexe et lourd, les grandes roues de sentiments et puis les petites roues des idées, le tout imbriqué qui pourrait tourner ensemble, ça devrait matcher, et dans un coin - ou? Ou et comment? Et pourquoi? - un petit élément contraire, minuscule peut-etre, qui fait obstacle et paralyse le tout. Alors on y revient, on s'y colle. On revient à la table, courbé sur la feuille, dos rond et nuque inclinée de vaincu, avec ce stylo imbécile qui pend. Que faire? Pousser, tenter et ça ne passe pas. Occlusion mentale... Et puis lassée de l'effort, de cet effort sans forme ni moyens, ni résultat, ni épuisement final, tout à coup le vide atone, le temps suspendu, la bulle de stupeur qui prend la tete. Néant. Sa peut durer quelques minutes, une heure, il n'y aurait pas de montre on ne saurait pas. Et puis on se réveille, on revient et c'est toujours la, l'informulé, pensant. Et parfois le silence se contracte et au bout du stylo perle une petite chose, un mot, une phrase, si petite chose en regarde de ce qui reste bloqué qu'elle semble l'expression meme de l'impuissance. Que cela. Et pas l'once d'un soulagement. C'est toujours la, le besoin, l'informulé qui pousse en vain, le trop-plein à craquer. La feuille blanche nargue, on la salit un peu dans les coins. Elle s'orne de petits dessins géometriques, de petits Mickey. On s'égare dans des jeux abscons, on triture un mot jusqu'à le rendre abstrait. Ecrire. ECRIRE... Jeu de lettres à bousculer légèrement et le noeud de l'engrenage est peut-etre la. ECRIRE - CRI - S'ECRIER - SE CRIER - je m'ecris et je ne me crie pas - SE RECRIER - me re-crier. Recréer? Et tu fais quoi avec ça? Que faire sinon s'ecrire? CRIER? Seulement crier? Attends. Attends, ne balaie pas trop vite, ce n'est peut etre pas seulement un jeu, une fantaisie sur un mot. CRIER... Oui, j'ai crié un jour. Et depuis plus jamais. C'est ça le noeud? C'est cela qu'il faut que j'ecrive? Faut-il vraiment retourner si loin, dans cette maison et me re-crier. Non. Je ne veux pas. Inutile. (Photo: Mon lycée pendant les jours de pluies).
# Posté le jeudi 20 mars 2008 13:05
Modifié le samedi 22 mars 2008 19:08